La vérité est là quand tous les mots sont effacés. Les mots ont été faits pour mentir.

À lire aussi de William S. Burroughs

L'univers de la drogue ressemble à une pyramide dont chaque étage grignoterait celui d'en dessous […], et ainsi de suite jusqu'au sommet – ou plutôt : aux sommets, car il existe de nombreuses pyramides de cames qui écrasent des milliers de gens de par le monde, et elles sont toutes fondées sur les principes de base du monopole :
On en apprend beaucoup plus sur son prochain en lui parlant qu'en l'écoutant.
Un écrivain ne peut décrire qu'une seule chose : ce que ses sens perçoivent au moment où il écrit… Je ne suis qu'un appareil d'enregistrement… Je ne prétends imposer ni « histoire » ni « intrigue » ni « scénario » … […] Je ne cherche pas à distraire, je ne suis pas un amuseur public…
Brusquement réveillé cette nuit, quelqu'un me serrait la main. C'était mon autre main. Je m'endors en lisant et les mots prennent un sens caché, comme un code… J'ai l'obsession des codes… Un homme assailli par une longue série de maladies qui épellent un message en code…
Une de mes dernières volontés serait de jouer dans un film. Je crois que je pourrai jouer le rôle d'un agent de CIA, d'un savant fou ou celui d'un criminel de guerre. Ça me plairait vraiment…
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Dans la même œuvre

Écrire n'est rien d'autre que ça : non pas une évasion hors de la réalité, mais une tentative pour changer la réalité, de sorte que [l']écrivain peut s'évader des limites de la réalité.
Ce n'est pas la vérité qui blesse, c'est le mensonge éhonté.
L'utilisation de la bombe atomique alors que même en poussant le pragmatisme au maximum, ce n'était pas nécessaire, ça frôlait le péché impardonnable puisqu'il y aurait pu n'y avoir personne pour pardonner.
Sans friction, sans conflit, n'importe quel système s'arrêtera.
Pour moi le péché le plus impardonnable est le Mensonge parce que, tout comme la fausse monnaie, il dévalue la vérité.